Entre onirisme et brutalisme

Trouver le beau dans la brutalité, préserver le contraste de l'imperfection, apprécier le ralenti.

Accrochée aux sentiments d'étrangeté et de calme que me procure la juxtaposition de l'onirique au brut, je développe des univers végétaux aux matières manmade, artificielles mais palpables.

Comme une forme de résistance face au choix manichéen qui opposerait le monde harmonieux du vivant aux activités humaines destructrices de mondes.

Une toute petite partie de ce qui m'inspire :

l'univers de Cho Gi Seok, la colorimétrie et le ton de Louisa Meng, l'Avant-Garde et le wabi sabi, la goofiness du studio de design Nik Bentel Studio, l'étrangeté des animations de Tobias Gremmler, les photos studios de Luca Mastroianni, de Rose Mihman et de Zhong Lin, les animations et les compositions de Woodkid, l'oeil de Hoyte van Hoytema, la place prise par Tyler Mitchell, les contrastes naturels criants des photos de Benjamin Hardman, le travail indispensable d'Anne Bourrasse et de Linda Nochlin, le pas de côté de Micca, la fluidité des oeuvres de Hayao Miyazaki, le travail de la transparence chez Lexie Park (eatnunchi) et Alice Malaret...

Rencontre avec l'artiste

Les coulisses de la création